Les mots de Presque Poète

22 février 2012

L'ascète et le fausset.

L'avis du sage

Agis sur l'âge

Du singe agile

La fragile assise

De la tour de Pise

Fascine l'ascète

Les fossettes du fausset

Agitent l'ascète

Qui singe le sage

Le fausset agile

Saisit l'ascète

Qui à l'âge

De ne pas être sage

Et l'entoure de bises.

 

 

 

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21 février 2012

Force silencieuse

Simplement une musique

Sublime, intérieure

Celle qui touche l'âme.

Cette musique

Et le soleil.

Celui du début du Printemps,

Chaud,

Avec une touche de fraîcheur.

La mer peut-être

Ou la montagne

Ou le désert.

Toi, absente ou présente

Mais là.

Mystérieuse comme la musique

Le soleil ou la mer peut-être.

Mystérieuse comme l'amour naissant

Moment suspendu

Profonde intensité

Force silencieuse.

 

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19 février 2012

Le mal de vivre

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18 février 2012

Envie de sombre

C'est comme une envie de sombre

Etre une ombre

Et sombrer

Un cocon de coton noir

S'y calfeutrer

Le son de pensées sans issue

Avoir peur du noir infini

Garder les yeux ouverts

Pour percevoir le desespoir

Et rester là

Chaleur moite des desillusions

Voie sans issue de son intériorité désabusée.

 

 

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17 février 2012

Sourire à tes yeux

Avant le vent

Au soleil couchant

Tes mots savants

Souvent

J'aimais l'amour

Sous tes reins

Cachés enfin !

D'infinis riens

Et tes mains

Ici ou là

Ici et là

L'essence de mes sens

Sans interdit

Ta grâce et ton audace

Ta danse m' enchante

Voir ta danse sur mon corps

Ton audace m'enflamme

Fermer mes yeux

Ta peau incendiaire

Danse du feu

Attendre encore

Pyromane de mon corps

Entier, offert, irradié

Poser enfin ma main

Sur ton désir incandescent

Mêlé mon feu

A ton feu

Orage, éclair, tonnerre

Me brûler à chaque flamme de ta peau

Unir dans une danse extrême

Nos désirs enfiévrés

Et mourir quelques secondes

Au bord de tes lèvres

Et sourire à tes yeux !

 

 

 

 

 

 

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Gilles Servat. Le nain charmant

Cela m'amuse trop, je ne resiste pas !

 

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15 février 2012

Souffrance de ton manque.

J'emprunte ce poème à Valerie:http://motsetje.canalblog.com/. J'aime ce poème dont la charge émotionnelle est très forte. Merci Valérie de m'avoir autorisé à le reproduire sur mon blog.

 

Je brûle d'insomnies fantasques

Sous les ruines flasques

De mes démons noirs

Remplis de désespoirs.

Ravir les encensoirs de mon âme perdue

Sous tes brumes  défendues

Par les livres du silence absent.

Enivres-moi de tes mots abscons!

Châties-moi de tes non-dits!

Grises-moi de tes options

Dans mon univers onirique

D'un sommeil interdit

Par nos charniers chimériques.

Gravir la montagne nous séparant

Et mourir dans tes bras amants.

Lacères mon corps de tes tendresses

Sulfureuses, montres-moi l'ivresse

De ta solitude enchanteresse.

Briser les peurs destructrices de mon âme

Et pleurer l'orgasme de ta mémoire de femme

Androgyne.  Saoulons nos tortures

Et naviguons dans ce bateau ivre.

Ravives ma flamme sans morsure

Pour ma renaissance sans dorure.

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13 février 2012

Autrement

Quelqu'un m'a dit,
Il faut partir,
Aller voir les oiseaux
De l'autre côté de la mer.
Il faut bouger,
Rencontrer les peuplades du désert.
J'ai pas voulu
J'avais pas fini
De parcourir les montagnes
De mon pays d'ici,
Pas fini de regarder les rivières,
Pas fini de ne pas parler
Aux gens d'ici.
J'ai eu tort.
Au bord de la mer,
J'essaye de voir
De l'autre côté de la mer.
J'ai envie
De voir l'ailleurs;
Des ailleurs colorés et chauds,
Emplir mon coeur des sons
Et des odeurs d'ailleurs,
Pour parcourir les montagnes
De mon pays d'ici,
Autrement.

 

 

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11 février 2012

Chimulus.Sine Mensuel

Sans commentaire.

 

 


071111 - Chimulus dans On n'est pas Couché -... par fred-lille59

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10 février 2012

Je ne vous désaime pas

Je ne vous désaime pas

Vous que j'ai aimées

De toute mon âme

De tout mon coeur

Et de tout mon corps.

Je ne vous désaime pas

Vous que j'ai aimées

En silence

En secret

A l'ombre de mes poèmes

Et de mes soirées de solitude.

Je ne vous désaime pas

Et j'ai en moi

Des parfums,

Des frissons à fleur de peau,

Des soupirs immortels,

Des rires et des chagrins.

Non je ne vous désaime pas.

 

 

 

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