L'ascète et le fausset.
L'avis du sage
Agis sur l'âge
Du singe agile
La fragile assise
De la tour de Pise
Fascine l'ascète
Les fossettes du fausset
Agitent l'ascète
Qui singe le sage
Le fausset agile
Saisit l'ascète
Qui à l'âge
De ne pas être sage
Et l'entoure de bises.
Force silencieuse
Simplement une musique
Sublime, intérieure
Celle qui touche l'âme.
Cette musique
Et le soleil.
Celui du début du Printemps,
Chaud,
Avec une touche de fraîcheur.
La mer peut-être
Ou la montagne
Ou le désert.
Toi, absente ou présente
Mais là.
Mystérieuse comme la musique
Le soleil ou la mer peut-être.
Mystérieuse comme l'amour naissant
Moment suspendu
Profonde intensité
Force silencieuse.
Le mal de vivre
Envie de sombre
C'est comme une envie de sombre
Etre une ombre
Et sombrer
Un cocon de coton noir
S'y calfeutrer
Le son de pensées sans issue
Avoir peur du noir infini
Garder les yeux ouverts
Pour percevoir le desespoir
Et rester là
Chaleur moite des desillusions
Voie sans issue de son intériorité désabusée.
Sourire à tes yeux
Avant le vent
Au soleil couchant
Tes mots savants
Souvent
J'aimais l'amour
Sous tes reins
Cachés enfin !
D'infinis riens
Et tes mains
Ici ou là
Ici et là
L'essence de mes sens
Sans interdit
Ta grâce et ton audace
Ta danse m' enchante
Voir ta danse sur mon corps
Ton audace m'enflamme
Fermer mes yeux
Ta peau incendiaire
Danse du feu
Attendre encore
Pyromane de mon corps
Entier, offert, irradié
Poser enfin ma main
Sur ton désir incandescent
Mêlé mon feu
A ton feu
Orage, éclair, tonnerre
Me brûler à chaque flamme de ta peau
Unir dans une danse extrême
Nos désirs enfiévrés
Et mourir quelques secondes
Au bord de tes lèvres
Et sourire à tes yeux !
Gilles Servat. Le nain charmant
Cela m'amuse trop, je ne resiste pas !
Souffrance de ton manque.
J'emprunte ce poème à Valerie:http://motsetje.canalblog.com/. J'aime ce poème dont la charge émotionnelle est très forte. Merci Valérie de m'avoir autorisé à le reproduire sur mon blog.
Je brûle d'insomnies fantasques
Sous les ruines flasques
De mes démons noirs
Remplis de désespoirs.
Ravir les encensoirs de mon âme perdue
Sous tes brumes défendues
Par les livres du silence absent.
Enivres-moi de tes mots abscons!
Châties-moi de tes non-dits!
Grises-moi de tes options
Dans mon univers onirique
D'un sommeil interdit
Par nos charniers chimériques.
Gravir la montagne nous séparant
Et mourir dans tes bras amants.
Lacères mon corps de tes tendresses
Sulfureuses, montres-moi l'ivresse
De ta solitude enchanteresse.
Briser les peurs destructrices de mon âme
Et pleurer l'orgasme de ta mémoire de femme
Androgyne. Saoulons nos tortures
Et naviguons dans ce bateau ivre.
Ravives ma flamme sans morsure
Pour ma renaissance sans dorure.
Autrement
Quelqu'un m'a dit,
Il faut partir,
Aller voir les oiseaux
De l'autre côté de la mer.
Il faut bouger,
Rencontrer les peuplades du désert.
J'ai pas voulu
J'avais pas fini
De parcourir les montagnes
De mon pays d'ici,
Pas fini de regarder les rivières,
Pas fini de ne pas parler
Aux gens d'ici.
J'ai eu tort.
Au bord de la mer,
J'essaye de voir
De l'autre côté de la mer.
J'ai envie
De voir l'ailleurs;
Des ailleurs colorés et chauds,
Emplir mon coeur des sons
Et des odeurs d'ailleurs,
Pour parcourir les montagnes
De mon pays d'ici,
Autrement.
Chimulus.Sine Mensuel
Sans commentaire.
071111 - Chimulus dans On n'est pas Couché -... par fred-lille59
Je ne vous désaime pas
Je ne vous désaime pas
Vous que j'ai aimées
De toute mon âme
De tout mon coeur
Et de tout mon corps.
Je ne vous désaime pas
Vous que j'ai aimées
En silence
En secret
A l'ombre de mes poèmes
Et de mes soirées de solitude.
Je ne vous désaime pas
Et j'ai en moi
Des parfums,
Des frissons à fleur de peau,
Des soupirs immortels,
Des rires et des chagrins.
Non je ne vous désaime pas.

